Avant-Propos : Cet article provient d'un autre blog (http://thepadrewarjournal.blog4ever.com) que j'ai abandonné pour cause d'apparition de publicités intempestives et non désirées et sur lequel je ne devrais plus pointer le bout du nez. Il a été écrit en avril 2016 par votre serviteur.
Bien que personne n’a constaté mon absence du Web, je vous annonce
toutefois mon retour sur la toile pour vous servir, régulièrement je
l’espère, divers articles et dossiers sur un peu tout et n’importe quoi
tant que ça parle de domaines qui me passionnent mais aussi de sujets
qui m’interpellent d’une façon ou d’une autre. Pas besoin de plus de
laïus introductif pour passer dans la foulée à notre premier sujet qui
lui aussi parle d’un retour, celui de Renaud !
Début avril 2016, est sorti le dernier album du chanteur, simplement intitulé RENAUD,
alors que beaucoup pensaient qu’on ne le reverrait pas (plus ?) de
sitôt. Heureusement il n’en est rien et le revoilà toujours en forme
avec un album qui devrait fermer le clapet à nombre de ses détracteurs
qui se réjouissaient plus de lire ses déboires dans les torchons à
scandales que de l’entendre chanter à nouveau.
Au cas où vous en douteriez, je suis un grand admirateur de Renaud (depuis la première fois où j’ai entendu Laisse béton
il y a de cela une bonne quarantaine d’années) autant pour sa musique
que pour ses textes avec lesquels je me suis (presque) toujours senti en
phase, de l’adolescence à aujourd'hui où je devrais pouvoir être
qualifié d’adulte. Ce fut donc avec une impatience non dissimulée que
j’insérai l’album dès le jour de sortie dans mon lecteur CD. Sans trop
d’inquiétude d’ailleurs car si sa participation à l’album de Grand Corps Malade (avec le titre Ta batterie) pouvait laisser dubitatif quant à ses capacités vocales du moment, le single Toujours debout sorti quelques mois avant l’album ne laissait plus place au doute sur le vrai retour du chanteur.
Un retour convaincant certes mais plus en douceur qu’à l’accoutumé. Entendez par là que Renaud
n’est pas là pour cogner ou revendiquer. Dommage ? Sans doute, car qui
mieux que lui dans la chanson française pour coller une mandale musicale
à tous ces empêcheurs de vivre sereinement qui nous polluent
l’actualité. Et ces dernières années, les matières à coups de gueule ne
manquaient pas, hélas. Tant pis, ce sera, on l’espère pour la prochaine
fois. En attendant, il nous livre quelques petits moments doux-amers ou
simplement émouvants d’une voix certes plus marquée mais qu’il serait
dommage de bouder.
Le Padre.
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