Le sadique à la tronçonneuse (Mil gritos tiene la noche ou Pieces en version US) de Juan Piquer Simón (1982)
Dans les années 40, un jeune garçon est surpris par sa mère en train de faire un puzzle représentant une femme nue. Elle entre dans une colère noire, gifle son gamin et lui demande de jeter toutes ses cochonneries. Le gamin revient avec une hache et fait un nouveau puzzle, cette-fois-ci avec sa mère.
40 ans plus tard, un tueur mystérieux sévit sur un campus universitaire. Son arme de prédilection : une tronçonneuse. Bon, ben, peut-être l’avez-vous déjà vu mais si ce n’est pas le cas, petite alerte : Attention ! Nous sommes ici en zone nanar !
La police enquête sur le campus, ce qui n’empêche pas les crimes de continuer tellement la flicaille est à l’ouest. Les dialogues, les méthodes et l’action policière sont dignes d’une bonne parodie. Les flics, contre tout règlement, autorisent même un étudiant à les aider. C’est d’ailleurs grâce à lui qu’on trouvera le coupable dont la révélation tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. Quant à la cerise sur le gâteau, elle a lieu dans la toute dernière scène qui n’a aucun sens.
Le film pouvait s’arrêter 30 secondes avant mais non, il a fallu rajouter cette scène totalement dénuée de sens, gratuite mais surtout en rupture totale avec l’histoire. On passe d’un slasher « tronçonnesque » à de l’horreur fantastique en 2 secondes dans un total hors sujet. Mais bon, entre temps, on se sera quand même bien fendu la gueule.
Le Padre.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire