samedi 6 août 2022

Lot de 3 films sans aucun rapport entre eux

 

Killer Game (There's Someone Inside Your House) de Patrick Brice (2021)
 
Les élèves d’un campus se font buter par un tueur masqué qui porte le masque du visage de sa future victime. En plus de cela, les petits secrets plus ou moins honteux de chaque victime sont révélés à tout le monde via les réseaux sociaux.
 
Slasher sorti directement sur Netflix, le film se tient plutôt bien dans sa première partie mais finit par aligner quelques clichés : le gars que tout le monde soupçonne mais qui au final est innocent, la police qui ne sert à rien etc. 
 
Le titre français est idiot car hors-sujet mais le titre original n’est pas mieux car il laisse supposer un "home invasion" ce qui n’est pas le cas. 
 
Au final, un film qui se laisse regarder tranquillement, qui n’est pas désagréable mais qui ne révolutionne pas le genre.
 

Docteur Mordrid de Charles et Albert Band avec Jeffrey Combs (1992).

Le docteur Anton Mordrid est un sorcier dont le rôle est de protéger la Terre. Celle-ci est menacée quand un vieil ennemi, Kabal, décide d’ouvrir les portes de l’enfer.

Dans les années 90, la famille Band avait acquis les droits du Dr Strange de Marvel mais a trop attendu pour réaliser une adaptation.

Du coup, les droits sont perdus mais un film est mis en route avec les idées qu’ils avaient au départ mais sans avoir le droit de citer trop explicitement Marvel. 

Au final, ça sent énormément les emprunts au personnage de Stephen Strange et on se retrouve devant une petite série B sympa mais sans plus qui a des allures de pilote de série. 

Une production Band qui n’atteint toutefois pas la demi-molle mais ça se regarde d’un œil indulgent et reste toujours plus fun que les productions Sony/Marvel du moment (coucou Venom et Morbius !).

The Incident de Alexandre Courtès (connu aussi sous le titre Asylum blackout - 2011)

Un groupe de musicos veut enregistrer un album mais comme ils n’ont pas une thune pour se payer plusieurs séances dans un studio d’enregistrement, ils prennent un boulot comme cuistots dans un centre de détention psychiatrique peuplé de patients psychopathes violents et dangereux. 

Un soir, un orage fait sauter le système électrique alors que les malades sont au réfectoire. Il faut alors reconduire dans le noir les locataires dans leurs chambres. 

Dans la confusion, deux malades se faufilent et agressent un gardien.

Très bonne surprise que ce huis-clos en milieu psychiatrique carcéral. 

Le film très court (1h28) démarre plutôt tranquillement pour finir en mode cauchemar à la violence explosive.

 

 

Le Padre

 
 

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