vendredi 5 août 2022

🎵 C'est une poupée ... (air connu) 🎵 : Episode 1



Doll Graveyard de Charles Band (2005)

Un père de famille tue accidentellement sa fille. Plutôt que de prévenir la police, il décide d’enterrer le corps dans le jardin, avec les poupées de sa fille. 100 ans plus tard, en jardinant, un adolescent va déterrer l’une des poupées, mais celle-ci, possédée par l’âme de la petite fille, va se mettre à tuer quiconque approche le jeune garçon. 

Quand Charles Band, le spectateur débande ! c’était vraiment ultra moyen, dès la scène d’intro on le sait : on voit le père hausser les épaules alors qu’il vient de tuer sa fille, l’air de dire « y’a pire ». Ensuite, la mort de la fille est très suspecte : elle chute de…50 cm…dans un trou creusé dans le jardin. Je ne pense pas que ça soit mortel mais bon. 

Les poupées : alors soit la petite fille a des soucis, soit c’est la nouvelle mode pour remplacer la traditionnelle Barbie pouff, mais avoir chez soi une poupée qui ressemble à la poupée vaudou de Trilogy of terror, déjà c’est curieux. Mais avoir aussi une poupée à l’effigie d’un soldat allemand avec casque à pointe, là c’est plus que douteux. 


Le film : pendant environ 50 minutes (sur 1h17) on assiste à une teuf entre jeunes adultes. La bonnasse du coin qui chauffe les mecs mais qui les laisse sur la béquille, la timide qui préfère passer son temps en cuisine pour faire la vaisselle, et notre jeune garçon, pas trop encore enclin à tripoter du boob, et qui préfère jouer avec ses « action figure ». Et d’un seul coup, apparition des poupées tueuses. 

1ère mort, seconde mort, fin du film. Ah non, j’oubliais : cette dernière image qui nous montre, en gros plan, une montre trouvée elle aussi dans le jardin. Ok juste une question : ça sert à quoi ce plan ??? dès que Charles Band aura répondu à mon mail, j’aurai peut-être la réponse à ce mystère.

 

Zomba666

 

Les chroniques du NCU (Nic Cage Universe) : Episode 1

Between worlds de Maria Pulera (2018)

Le pitch : Joe est un routier qui galère pour trouver du taf. Il est gras du bide, une barbe de cinq jours crade et le cheveu sale et long caché en partie par une casquette. En plus de son allure de beauf aviné, il se trimballe un trauma depuis la mort de sa fille et de sa femme dans un incendie. Alors qu’il prend sa pause dans un relais routier il entend des bruits de lutte dans les toilettes. Il déboule et découvre une femme (Franka Potente) en train de se faire étrangler par un spécimen de l’espèce masculine. Joe intervient et défonce le gars sur quoi, la femme l’engueule en lui disant qu’il a tout fait rater. 

Ce qui mérite explication : la femme, Julie, lui explique que sa fille vient d’avoir un accident de moto et qu’il faut qu’elle l’empêche de mourir. Oui ! Car Julie a un don : quand elle se trouve dans un état proche de la mort, elle parvient à joindre les gens en partance pour l’au-delà et parfois les faire changer d’avis. 

Joe, crasseux mais bon samaritain emmène Julie à l’hosto où sa fille vient de faire un arrêt cardiaque. Du coup Joe étrangle Julie pour qu’elle intervienne dans « l’entre-monde » et ramener l’âme de sa fille. Apparemment ça marche et Billie la fille de Julie est sauvé. 


Sauf qu’au lieu d’avoir ramené l’âme de Billie, Julie a ramené celle de Mary la femme défunte de Joe le crado. Ben oui, elle a beau être morte depuis des années, on nous expliquera plus tard que quand des personnes disparaissent de façon violente, les âmes s’accrochent. Du coup, le gras s’en va, mais il reste une tache ! La suite, vous la devinez. Joe, célibataire et toujours sale emmènage chez Julie qu’il démontera rapidement sur le canapé avant de se faire séduire par Billy possédée par l’esprit de Mary. Bon, pour le côté fantastique, y’a pas plus. Pour le côté intéressant, non plus.

Le film est en fait relativement catastrophique voire involontairement drôle ce qui en ferait un bon candidat aux Nanars d’or 2018.

Le jeu des acteurs est relativement mauvais (de plus le doublage français est exécrable, Nic Cage n’ayant pas droit à son doubleur habituel qui a sans doute du mal à suivre le nombre de films que le gars enchaine chaque année) quant aux dialogues, on atteint des sommets avec des phrases telles que « un homme sans son camion, c’est plus un homme », j’en passe et des plus folles. Bien qu’il en fasse parfois des caisses, le père Cage s’implique dans son rôle (on sentirait presque qu’il schlingue tant il a l’air dégueu par moment) ce qui ne l’empêche pas non plus de faire n’importe quoi par instant à l’image de pas mal de scènes du film dont une qui décroche le pompon de la scène « autre » dans le genre « top de la mise en abyme » (accrochez-vous, ça vaut le détour) :

Lors d’une scène de sexe où Joe se tape la fille de Julie alors qu’il sait qu’elle a l’esprit de sa défunte épouse, cette dernière au bord de l’extase lui demande « Lis-moi un extrait des souvenirs ». Joe, tout en continuant à aller et venir entre ses reins (je vais et je viens) se saisit d’un bouquin et commence à déclamer le texte. On voit alors clairement la couverture qui indique « Memories by Nicolas Cage ». Avouez que vous ne l’aviez pas vu venir celle-là !


Que dire d’autre de ce film pour vous convaincre de passer votre chemin à moins qu’une profonde envie de Nanar vous prenne ? Un scénar absolument pas convaincant (l’élément fantastique semble crédible pour la quasi-totalité des personnages à qui on en parle), des situations encore moins crédibles (la scène finale de Nicolas Cage) et une scène de toute fin dont on se demande ce qu’elle fout là. Point positif euh … en cherchant bien, il y a la présence de Penelope Mitchell qui joue le rôle de Billie (et qui, je me suis renseigné, jouait la sorcière Liv Parker dans Vampire Diaries) la fille possédée par l’esprit de Mary qui revient en mode nympho et qui le prouve via un corps (sympa) qui ne lui appartient pas.

Le Padre


Attention, ça va trancher !

 


Le sadique à la tronçonneuse (Mil gritos tiene la noche ou Pieces en version US) de Juan Piquer Simón (1982)

Dans les années 40, un jeune garçon est surpris par sa mère en train de faire un puzzle représentant une femme nue. Elle entre dans une colère noire, gifle son gamin et lui demande de jeter toutes ses cochonneries. Le gamin revient avec une hache et fait un nouveau puzzle, cette-fois-ci avec sa mère. 

40 ans plus tard, un tueur mystérieux sévit sur un campus universitaire. Son arme de prédilection : une tronçonneuse. Bon, ben, peut-être l’avez-vous déjà vu mais si ce n’est pas le cas, petite alerte : Attention ! Nous sommes ici en zone nanar ! 

La police enquête sur le campus, ce qui n’empêche pas les crimes de continuer tellement la flicaille est à l’ouest. Les dialogues, les méthodes et l’action policière sont dignes d’une bonne parodie. Les flics, contre tout règlement, autorisent même un étudiant à les aider. C’est d’ailleurs grâce à lui qu’on trouvera le coupable dont la révélation tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. Quant à la cerise sur le gâteau, elle a lieu dans la toute dernière scène qui n’a aucun sens. 

Le film pouvait s’arrêter 30 secondes avant mais non, il a fallu rajouter cette scène totalement dénuée de sens, gratuite mais surtout en rupture totale avec l’histoire. On passe d’un slasher « tronçonnesque » à de l’horreur fantastique en 2 secondes dans un total hors sujet. Mais bon, entre temps, on se sera quand même bien fendu la gueule.

Le Padre.

Back in business !

Après quelques années d'inactivité pour cause de paresse chronique, je reprends du service sur ce blog en proposant diverses critiques pop-culturelles, notamment de films divers et variés, allant du blockbuster à la plus obscure série Z. Mais le périmètre pourra s'étendre à bien des domaines pas seulement cinématographiques. Le Padre et Zomba666 seront vos guides afin de vous aider à dénicher des petites perles. C'est parti !

mercredi 25 janvier 2017

ALERTE ZOMBIES !

George Romero nous l’avait annoncé en 1968 dans La nuit des morts-vivants. Robert Kirkman nous l’a rappelé plus récemment avec The Walking Dead. Les zombies sont parmi nous ! Il y a plus de 40 ans que le père George les avait vus venir, le bougre, bien avant tout le monde. Il s’était juste trompé sur leur apparence. Point de chair en putréfaction ou de vêtements en lambeaux, non, le zombie est en fait habillé comme tout le monde et il lui arrive même de suivre la mode. Pas non plus de démarche hésitante et chaotique car même si le zombie ne regarde pas où il va, il y va d’une démarche assurée quitte à percuter un de ses congénères ou un passant innocent. On ne retrouve pas non plus chez lui cette envie irrépressible de dévorer autrui.



Alors comment le reconnaître me direz-vous ? Très simplement.

Le zombie déambule toujours avec dans la main un étrange petit rectangle de plastique et de métal appelé smartphone (de l’anglais smart qui veut dire intelligent et qui signale donc que toute la capacité à raisonner de l’individu se situe dans ce boitier et du grec phônê qui signifie voix et que je signale uniquement pour l’aspect culturel de cette rubrique) et qui l’arbore en toutes circonstances : à pied, à vélo, en voiture ou aux toilettes.
Le zombie se caractérise également par sa propension à faire fi de toutes les convenances et fouler au pied la notion de respect de son interlocuteur. J’ai bien dit interlocuteur car avant sa métamorphose, le zombie communique avec son prochain. Ce n’est que lorsqu’il prend en main son quadrilatère électronique qu’il part pour un autre monde, celui des cerveaux en absence.
Donc, autre grande différence avec le zombie vu par Romero, le nôtre peut revenir parmi les vivants. Il suffit d’une panne de batterie, d’une coupure réseau ou d’une grande claque dans la gueule (méthode la plus réjouissante) pour que le zombie revienne parmi nous, un peu hébété et inconscient de son impolitesse et de son manque de savoir-vivre (en même temps le zombie n’est pas vraiment vivant et peut être excusable). Mais ne relâchez pas votre attention car cet état n’est que temporaire car tel le junkie notre zombie moderne désire ardemment son état de délabrement cérébral et il est prêt à dépenser des sommes folles pour l’entretenir.
Après ce triste constat et pour conclure, n’hésitez pas à entrer dans la résistance anti-zombies et n’oubliez pas que comme dans les films, il n’y a qu’une façon de les arrêter : viser le cerveau ! Rappelez-vous simplement qu’ils le tiennent dans leur main.

30 MILLIONS D'AMIS ET UNE POIGNEE D'ENFOIRES

A l’exception de quelques émissions je regarde très peu la télévision. Celle dirigée par des professionnels en tout cas car MA télé je la regarde mais avec les programmes que je glisse dans mon lecteur multimédia. Pas celle qu’on vous entrecoupe d’écrans publicitaires jusqu’à l’écœurement ou qui vous diffuse une série en enchaînant l’épisode 1 de la saison 10 avec l’épisode 6 de la saison 3. Non, je parle ici d’une télévision qui respecterait le téléspectateur sans vouloir le transformer en masse gélatineuse incapable de décoller du canapé ou d’appuyer sur le bouton arrêt de la télécommande. Bref tout ça pour vous dire que parmi les rares émissions qu’il m’arrivait de regarder, 30 millions d’amis trônait dans le peloton de tête. Je dis bien « qu’il m’arrivait de regarder» car ce rendez-vous dominical avait vu sa programmation déplacée du dimanche après le repas (ou pendant, ça dépend de la vitesse à laquelle vous mangez) au mercredi matin ce qui, pour les gens qui bossent est nettement moins pratique. Dans ces conditions il est facile de dire qu’une émission réalise moins d’audience.

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Toujours est-il que la nouvelle direction de France Télévision a décidé de retirer nos amis les bêtes de sa grille de programmes à partir de cette semaine arguant surtout du fait que « 40 ans c'est bon, non ? » et place à la jeunesse et à la nouveauté. On verra bien ce que ça donne (ou pas car finalement on s'en fout) mais en attendant, permettez-moi de trouver regrettable l’arrêt de cette émission qui s’est toujours battu pour la cause animale et qui n’insultait pas l’intelligence du spectateur même si certains trouvaient cela ringard (alors qu’ils ne regardaient sans doute pas l’émission, cela va sans dire). Cela dit et pour conclure il ne faut pas désespérer puisqu’on trouve quand même des animaux sur France Télévision : les chacals qui dirigent la chaîne.

NB : Cet article, comme les deux précédents, est un import de mon blog précédent que je n'utiliserai plus (déjà que je ne m'en servais pas des masses).

LE COIN DU LECTEUR : CHAPITRE 1

Grand amateur de films dits « d’horreur », il m’arrive parfois de me poser la question suivante : « Comment s’en sortent les rescapés d’un point de vue psychologique après les évènements traumatisants qu’ils viennent de vivre si le film devait se poursuivre comme s’il s’agissait de la vraie vie ? » Eh oui, on se demande ! Ils ont beau s’en tirer, y’aura forcément des séquelles ! Quid de la santé mentale du personnage incarné par Marilyn Burns, seul survivant après le premier Massacre à la tronçonneuse ? Et ceux qui ont échappé à la machette de Jason ou aux coups de couteaux de Mike Myers, comment appréhendent-ils l’avenir ? Restent-ils traumatisés à jamais ou parviennent-ils à gérer leur effroyable passif ? Eh bien, ces questions que jusqu’à maintenant je croyais être le seul à me poser, l’écrivain américain Daryl Gregory se les pose également et y répond de fort belle manière dans son roman Nous allons tous très bien merci qui reste mon gros coup de cœur littéraire de l’année 2015.
 


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L’histoire:
Le docteur Jan Sayer, psychothérapeute, anime un groupe de discussion très particulier puisqu’il est composé de cinq survivants qui ont dû faire face à une horreur qui tient aussi bien du réalisme le plus morbide que du surnaturel. C’est ainsi qu’à chaque prise de parole des patients, nous faisons la connaissance de Harrison, qui lorsqu’il était ado a affronté une telle abomination qu’on fera de lui plus tard un personnage de roman, de Stan, homme-tronc résultat des exactions d’une famille de cannibales, de Barbara, victime d’un tueur en série qui grave des messages sur les os de ses victimes avant de les recoudre, de Martin qui semble terrorisé à l’idée d’ôter ses lunettes noires et enfin de Greta qui présente un nombre importants de scarifications sur l’ensemble de son corps. Ils sont tous là pour parler de leur trauma et tenter de se reconstruire. Mais l’horreur est-elle vraiment terminée ?

Une histoire originale qui se place du point de vue des victimes mais qui ne donne jamais dans l'excès de gore. Pas besoin. L'identification progressive du lecteur aux différents personnages au fur et à mesure de leurs récits personnels lui fera toucher l'horreur du doigt et saura susciter quelques malaises sans effets grand-guignolesques inutiles.
Inutile d'en dire plus au risque de vous gâcher la lecture d'un roman qu'on a envie de lire d'une seule traite tant chaque fin de chapitre nous donne envie d'enchainer sur le suivant. Entre les séances de psychothérapie et les évocations de l'horreur vécue par les personnages, la tension ne faiblit jamais jusqu'à un dénouement qui réserve quelques surprises.

Daryl Gregory est un auteur à suivre et à ne pas perdre de vue. Auteur de 6 romans et d'un recueil de nouvelles, il n'y a hélas pour le moment que deux titres disponibles en français. Nous allons tous très bien, merci donc mais également L'éducation de Stony Mayhall dont je vous parlerai dans un futur proche, tous deux sortis chez Le Bélial’. Deux autres de ses romans devraient être publiés chez ce même éditeur : Afterparty et Harrison Squarred. Dire que j'ai hâte serait un euphémisme.

Le Padre.

TEL LE PHENIX

Avant-Propos : Cet article provient d'un autre blog (http://thepadrewarjournal.blog4ever.com) que j'ai abandonné pour cause d'apparition de publicités intempestives et non désirées et sur lequel je ne devrais plus pointer le bout du nez. Il a été écrit en avril 2016 par votre serviteur.

Bien que personne n’a constaté mon absence du Web, je vous annonce toutefois mon retour sur la toile pour vous servir, régulièrement je l’espère, divers articles et dossiers sur un peu tout et n’importe quoi tant que ça parle de domaines qui me passionnent mais aussi de sujets qui m’interpellent d’une façon ou d’une autre. Pas besoin de plus de laïus introductif pour passer dans la foulée à notre premier sujet qui lui aussi parle d’un retour, celui de Renaud !

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Début avril 2016, est sorti le dernier album du chanteur, simplement intitulé RENAUD, alors que beaucoup pensaient qu’on ne le reverrait pas (plus ?) de sitôt. Heureusement il n’en est rien et le revoilà toujours en forme avec un album qui devrait fermer le clapet à nombre de ses détracteurs qui se réjouissaient plus de lire ses déboires dans les torchons à scandales que de l’entendre chanter à nouveau.

Au cas où vous en douteriez, je suis un grand admirateur de Renaud (depuis la première fois où j’ai entendu Laisse béton il y a de cela une bonne quarantaine d’années) autant pour sa musique que pour ses textes avec lesquels je me suis (presque) toujours senti en phase, de l’adolescence à aujourd'hui où je devrais pouvoir être qualifié d’adulte. Ce fut donc avec une impatience non dissimulée que j’insérai l’album dès le jour de sortie dans mon lecteur CD. Sans trop d’inquiétude d’ailleurs car si sa participation à l’album de Grand Corps Malade (avec le titre Ta batterie) pouvait laisser dubitatif quant à ses capacités vocales du moment, le single Toujours debout sorti quelques mois avant l’album ne laissait plus place au doute sur le vrai retour du chanteur.

Un retour convaincant certes mais plus en douceur qu’à l’accoutumé. Entendez par là que Renaud n’est pas là pour cogner ou revendiquer. Dommage ? Sans doute, car qui mieux que lui dans la chanson française pour coller une mandale musicale à tous ces empêcheurs de vivre sereinement qui nous polluent l’actualité. Et ces dernières années, les matières à coups de gueule ne manquaient pas, hélas. Tant pis, ce sera, on l’espère pour la prochaine fois. En attendant, il nous livre quelques petits moments doux-amers ou simplement émouvants d’une voix certes plus marquée mais qu’il serait dommage de bouder.

Le Padre.