Doll Graveyard de Charles Band (2005)
Un père de famille tue accidentellement sa fille. Plutôt que de prévenir la police, il décide d’enterrer le corps dans le jardin, avec les poupées de sa fille. 100 ans plus tard, en jardinant, un adolescent va déterrer l’une des poupées, mais celle-ci, possédée par l’âme de la petite fille, va se mettre à tuer quiconque approche le jeune garçon.
Quand Charles Band, le spectateur débande ! c’était vraiment ultra moyen, dès la scène d’intro on le sait : on voit le père hausser les épaules alors qu’il vient de tuer sa fille, l’air de dire « y’a pire ». Ensuite, la mort de la fille est très suspecte : elle chute de…50 cm…dans un trou creusé dans le jardin. Je ne pense pas que ça soit mortel mais bon.
Les poupées : alors soit la petite fille a des soucis, soit c’est la nouvelle mode pour remplacer la traditionnelle Barbie pouff, mais avoir chez soi une poupée qui ressemble à la poupée vaudou de Trilogy of terror, déjà c’est curieux. Mais avoir aussi une poupée à l’effigie d’un soldat allemand avec casque à pointe, là c’est plus que douteux.
Le film : pendant environ 50 minutes (sur 1h17) on assiste à une teuf entre jeunes adultes. La bonnasse du coin qui chauffe les mecs mais qui les laisse sur la béquille, la timide qui préfère passer son temps en cuisine pour faire la vaisselle, et notre jeune garçon, pas trop encore enclin à tripoter du boob, et qui préfère jouer avec ses « action figure ». Et d’un seul coup, apparition des poupées tueuses.
1ère mort, seconde mort, fin du film. Ah non, j’oubliais : cette dernière image qui nous montre, en gros plan, une montre trouvée elle aussi dans le jardin. Ok juste une question : ça sert à quoi ce plan ??? dès que Charles Band aura répondu à mon mail, j’aurai peut-être la réponse à ce mystère.
Zomba666






